Bureau de soumissions · Québec
Le mandat était pour vous. Vous n’avez pas déposé.
Ce n’est pas de la négligence, c’est un calcul. En services professionnels, la qualité est notée avant que votre prix soit ouvert : sous 70 %, l’enveloppe vous revient fermée. Le document doit donc être écrit pour vrai, chaque fois, par la personne qui livre déjà vos mandats. Quand déposer coûte trois soirées, on laisse passer. Notre travail est de faire baisser ce coût-là.
Un appel de quinze minutes. On vous dit franchement si on peut aider.
Ce qui vous coûte des contrats
Dans une firme de 8 à 80 personnes, il n’y a pas de rédacteur de soumissions. Il y a un propriétaire ou un directeur du développement des affaires qui écrit les soumissions le soir, entre deux mandats. Ça donne deux pertes, et la première est de loin la plus grosse.
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Les avis qu’on laisse passer
L’appel d’offres est bon, le mandat est dans vos cordes, il reste trois semaines et personne n’a le temps de l’écrire. Vous ne déposez pas. Ce contrat-là, vous ne l’avez pas perdu : vous n’avez jamais été dans la course.
Et vous n’êtes pas seul à faire ce calcul. Près d’un appel d’offres compétitif sur trois au Québec ne reçoit qu’une seule soumission — voir les chiffres.
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Les soumissions qui accrochent à 68
Vous déposez, la note tombe sous 70, et le prix vous revient sans avoir été lu. Vous n’avez pas perdu parce que vous coûtez trop cher. Vous avez perdu sur le document.
Comment on le règle
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On surveille le SEAO à votre place
Une personne filtre les avis selon vos secteurs, vos régions et les types de donneurs d’ouvrage, puis vous envoie une liste courte chaque semaine. Vous répondez au courriel. Il n’y a pas de logiciel à ouvrir ni de compte à gérer.
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On vous dit lesquels valent la peine
Pour chaque avis, on lit la grille d’évaluation et on vérifie si vous avez les preuves qu’elle demande. Vous recevez une réponse claire : « allez-y », « il manque des preuves » ou « ça ne passera pas 70 ». On ne prédit pas de note — le comité de sélection est le seul à en donner.
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On écrit, vous signez, on dépose
Quand vous décidez d’y aller, on rédige une section par critère de la grille, en français administratif québécois. Vous signez les faits, on signe la langue. On assemble le dépôt au SEAO et on suit les addendas jusqu’à la fermeture.
Ce que ça change
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Déposer coûte moins cher chaque fois
Aujourd’hui, votre dixième soumission coûte autant d’heures que la première, parce que tout repart d’un vieux document. Les méthodologies, les CV et les fiches de projets qu’on bâtit deviennent une bibliothèque dont la soumission suivante se sert. C’est le seul moyen de faire baisser le prix de déposer — et donc de déposer plus souvent. Ces documents vous appartiennent : ils servent à toutes vos soumissions, avec nous ou sans nous.
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Les 30 jours redeviennent tenables
La liste arrive chaque semaine, triée, avant que le délai soit entamé. Quand vous dites d’y aller, la rédaction commence le jour même et ne se fait pas déplacer par un mandat facturable — en mars non plus, quand le volume d’appels d’offres est à son sommet.
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Vous décidez avec de l’information
Un document bâti critère par critère répond à chaque exigence de la grille, au lieu de laisser le comité combler les trous. Et quand la preuve n’y est pas, on vous le dit avant que vous payiez pour l’écriture : « allez-y », « il manque des preuves » ou « ça ne passera pas 70 ». On ne prédit pas de note — le comité de sélection est le seul à en donner.
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Au-dessus de 70, chaque point vaut de l’argent
Beaucoup de donneurs d’ouvrage ne comparent pas les prix soumis, mais le prix ajusté : votre prix divisé par votre note. Plus la note monte, plus le prix qu’ils comparent baisse. Une firme à 520 000 $ notée 88 peut passer devant une firme à 500 000 $ notée 72. Le calcul est écrit dans les documents d’appel d’offres.
Pour qui c’est fait
Une firme de services professionnels au Québec — génie, TI, architecture, conseil en gestion — de 8 à 80 personnes, déjà présente au SEAO, qui dépose quelques appels d’offres par année et qui voudrait en déposer plus.
Ce n’est pas fait pour vous si vous avez déjà quelqu’un à temps plein sur les soumissions, si vous déposez moins de quatre fois par année, ou si votre firme travaille en anglais et n’a personne pour juger le français qu’on écrit.
Questions qu’on reçoit
Est-ce que le donneur d’ouvrage nous donne notre note ?
On sait toujours si l’enveloppe de prix a été ouverte ou si la grille dit Échec. La note par critère, elle, n’est pas publiée au SEAO : elle s’obtient sur demande écrite, généralement dans les 30 jours suivant l’annonce des résultats. On fait cette demande quand c’est nous qui déposons.
Est-ce un logiciel ?
Non. Il n’y a pas de compte à ouvrir ni de tableau de bord à consulter. Une personne vous envoie la liste et le diagnostic, rédige les sections, et répond de la qualité du français déposé.
On a déjà un outil de veille.
Un outil vous montre des avis. Il ne lit pas la grille, il n’écrit pas les sections et il ne dépose pas. On peut travailler en parallèle d’un outil de veille que vous avez déjà. Le détail est sur la page comparaison.
Combien ça coûte ?
La surveillance et le diagnostic sont un montant mensuel. La rédaction est un montant par soumission : vous payez la plume quand vous déposez, pas quand vous hésitez. Les chiffres sont dans la proposition qu’on vous envoie après l’appel, avec le calcul du prix ajusté sur vos derniers appels d’offres.
Nous écrire
Dites-nous dans quel secteur vous travaillez et combien d’appels d’offres vous avez laissé passer l’an dernier. On vous dira si on peut aider.
Seuil 70 est un bureau de soumissions au Québec. Une personne tient votre dossier, rédige les enveloppes qualité d’appels d’offres publics en français administratif québécois, et répond à vos courriels. Ce n’est pas le SEAO, ni l’AMP, ni un logiciel en libre-service.